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SUMMARY:Table ronde : « Migrations\, climat et hospitalité »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Table ronde : « La Nature a-t-elle une valeur intrinsèque ? »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Table ronde : « Pauvreté\, nature et résilience des sociétés »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Cours : « L’écocatalyse\, une révolution verte et durable en chimie »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Table ronde : « La fracture sanitaire face au changement climatique »
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SUMMARY:Cours : « Zones humides et espèces exotiques envahissantes : vers des solutions naturelles économiquement viables ? »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Table ronde : « Communiquer la science »
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SUMMARY:Cours : « La restauration écologique des sols pollués et dégradés : des capacités d’adaptation de plantes très inspirantes »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Cours : « Prévention des maladies vectorielles et santé publique : quelles solutions durables ? »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Cours : « La chimie peut-elle être écologique ? Enjeux et opportunités »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Cours : « Pénurie des métaux stratégiques et chimie pharmaceutique : des problèmes aux solutions »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Cours : « La conservation des écosystèmes aquatiques : les secrets dévoilés des espèces végétales »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Cours : « L’exploration du vivant par les différentes disciplines scientifiques : une histoire d’échelle »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Colloque : « L’hôpital du futur »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Leçon inaugurale : « Transition écologique : l’espoir des sciences de la durabilité  »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Table ronde : « Biotechnologies pour la dépollution et la restauration des écosystèmes »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Table ronde : « Adaptation des écosystèmes face aux nouvelles conditions climatiques »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Table ronde : « Récits de science-fiction et futurs climatiques »
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SUMMARY:Séminaire : « Travaux récents sur l’eau à Larsa : recherches archéologiques et données textuelles »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Table ronde : « La cité-jardin revisitée : urbanisme durable au 21ème siècle »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Séminaire : « La gestion quotidienne de l’eau à Larsa au début du 2e millénaire avant J.-C. »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Conférence : « Regards croisés sur l’eau atmosphérique »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Table ronde : « Dilemmes éthiques de l’activisme environnemental »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Séminaire : "La région de Ras Shamra - Ougarit et ses spécificités géographique"
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Conférence : « Pour une épistémologie de l’enquête sur les socio-agrosystèmes préindustriels »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Colloque : « L’IA et les mathématiques pour la météorologie et la climatologie »
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SUMMARY:Séminaire : « Évolution du climat actuel du nord-ouest de la Syrie »
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SUMMARY:Conférence : « Innovation verte et transition énergétique - le rôle des acteurs économiques et sociaux »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Conférence : « Modéliser les transitions agricoles »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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SUMMARY:Conférence : « Les politiques de l’eau au Proche-Orient\, de Sumer à nos jours »
DESCRIPTION:Jeudi 3 juin\, de 18 h 30 à 20 h Amphithéâtre Mireille Delmas-Marty En 1985\, le chercheur égyptien Essam El-Hinnawi forge pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement le terme de « réfugié environnemental ». Quarante ans plus tard\, ce statut n’existe toujours pas en droit international. La Convention de Genève de 1951\, rédigée dans l’après-guerre\, ne reconnaît comme réfugiés que les personnes fuyant des persécutions politiques\, religieuses ou ethniques. Ceux que la montée des eaux\, la sécheresse ou la destruction de leur terre nourricière contraignent à l’exil n’ont\, juridiquement\, aucun refuge. Pourtant\, le phénomène n’a rien de nouveau. L’histoire est traversée de déplacements massifs liés aux bouleversements environnementaux : la Grande Famine irlandaise des années 1840\, le Dust Bowl américain des années 1930\, et plus près de nous l’ouragan Katrina en 2005\, qui ont révélé combien les catastrophes climatiques frappent d’abord les plus pauvres et les plus vulnérables. La Banque mondiale estime aujourd’hui que les dérèglements climatiques pourraient contraindre jusqu’à 216 millions de personnes à se déplacer à l’intérieur de leur propre pays d’ici 2050. Face à cette réalité\, une contradiction majeure se dessine : les politiques climatiques encouragent parfois la mobilité comme stratégie d’adaptation\, tandis que les politiques migratoires cherchent à la restreindre. Qui accueillera ceux que la Terre exile ? Qui accueillera ceux que notre irresponsabilité climatique exile ? Quelles frontières géographiques\, juridiques et morales\, sommes-nous prêts à redessiner ? Cette table ronde\, animée par des étudiants de Sorbonne Université\, propose de croiser les regards d’historiens\, de politistes et de juristes pour penser les migrations climatiques dans leur profondeur historique et leur urgence contemporaine\, et pour poser la question de l’hospitalité comme défi politique du XXIe siècle. Avec François Gemenne\, politologue\, coauteur du sixième rapport du GIEC et professeur à HEC Paris ; et Michel Agier\, ethnologue et anthropologue français\, directeur de recherche émérite à l’Institut de recherche pour le développement et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
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